Jamais parti mais toujours de retour
On a désormais l’habitude de voir des personnes se lancer dans leurs passions sur les réseaux sociaux. Elles nous montrent comment, avec presque rien, elles réussissent à construire un business viable, parfois à travailler à l’étranger, à employer des gens, etc. Et ça inspire beaucoup, ça donne envie. Mais ce n’est pas si simple.
Pour ne pas faire dans le général, parlons de SBNN, parce que c’est tout de même notre projet. Même si nous avons souvent mis d’autres projets en avant, nous aussi aspirons à quelque chose de grand. Loin de nous l’idée de devenir viral — ce sera difficile avec nos moyens archaïques — mais nous avons pour but de transmettre un petit quelque chose.
SBNN, c’est une idée née en novembre 2019 et rendue publique en avril 2020. Au départ, nous n’avions pas de grandes ambitions : c’était plus un concours de circonstances, un test parmi tant d’autres. Mais avec le temps et les retours reçus, nous avons compris qu’il y avait de quoi faire, et nous avons poursuivi en faisant évoluer l’idée. Toutefois, cela nous coûte de faire avancer le projet comme nous le souhaitons. Voici les éléments qui nous ont le plus coûté depuis le lancement de SBNN :
- La production de vetements.
C’était notre point de départ, mais nous l’avons mis de côté pendant un temps. Cela n’empêche pas les coûts engendrés par notre première collection de t-shirts (10), même si celle-ci n’était pas destinée à la vente. Il y a aussi les vêtements spéciaux pour les événements ou la promotion (on va dire ça comme ça parce que ça fait plus professionnel, mais en vrai ce sont des tests qui rendent bien et qui donnent l’impression qu’il y aura une suite — ne vous inquiétez pas, il y en aura une). Ces pièces n’engendrent pas de revenus directs. Seuls les vêtements destinés à la vente nous permettent de poursuivre, même si ces revenus ne représentent aucun bénéfice.
Mais 2026, c’est notre retour sur ce marché, avec des objectifs de vente et donc des revenus attendus.
- Le design de vetements.
Eh oui, ça coûte de faire des dessins… Si nous avons la capacité d’avoir quelques personnes dans l’équipe pour préparer les bases de nos designs, pour tout ce qui est technique, nous devons faire appel à des tiers. Cela coûte nécessairement, et c’est souvent plus cher que la production elle-même. En effet, si par bonheur un jour un de nos produits casse les murs et devient populaire, la personne qui aura participé à sa création ne touchera rien… seulement le prix du dessin payé une fois. Pour cette raison, nous faisons en sorte que ce prix soit juste et en accord avec la grille de chacun. Cela nous limite aussi, parce que comme on l’a précisé avant, nous n’avons pas inondé le marché de nos produits, donc vous imaginez bien que tout ça n’a pas été remboursé.
- Le site.
Nos moyens de communication — le blog, les magazines, Instagram — sont gratuits et accessibles à tous, ce qui nous arrange bien. Mais pour ce qui est des vêtements, nous avons besoin d’une plateforme qui est forcément payante. Par conséquent, le futur site fait partie de nos coûts. Oui, le domaine a déjà été acheté, donc on peut l’inclure dans les dépenses. Mais il y a aussi le design du site et la maintenance, qui sont des coûts qui ne nous ont pas encore touchés puisqu’à l’heure où nous écrivons, le site n’est pas publié. Cela reste une donnée que nous devons prendre en compte.
- Le magazine.
Notre plus grande fierté, pour différentes raisons, mais aussi ce qui nous coûte le plus sur le long terme. De janvier 2023 à octobre 2024, nous avons mis en place ce magazine qui nous a permis de mettre en avant ce qui nous intéressait, en termes de marques, de points de vue, d’actualité. Et comme nous essayons d’être pointilleux, nous avons vu les choses en grand et réalisé des couvertures (qui sont tout à fait incroyables). Comme celles-ci ont été faites par une artiste tout aussi incroyable, nous nous devions de la rémunérer.
En ajoutant à cela le contenu de nos articles (blog ou magazine), souvent liés aux manifestations sportives auxquelles nous assistons, le prix augmente bien vite.
Oui, SBNN est un projet passion, mais aussi un projet coûteux. Loin de nous l’idée de nous plaindre : nous avons encore plein d’idées coûteuses en tête, et croyez-moi, si nous pouvons, nous les réaliserons même si nous y gagnons peu. Ayant en tête de mettre en avant les athlètes SBNN, nous ne pouvons pas compter nos poches avant que l’un d’entre eux puisse être là où il mérite (c’est-à-dire numéro 1 de sa discipline).
Mais qui sont les athletes SBNN ?
Attention : nous sommes les seuls à les qualifier ainsi… Notre seul apport dans leurs carrières, c’est le soutien. Et pour la plupart, ils nous le rendent tellement bien qu’il sera impossible pour nous de les laisser tomber. La liste s’agrandit plus qu’elle ne se réduit. Et si vous avez suivi notre toute première liste des athlètes à suivre, beaucoup d’entre eux étaient déjà semi-pro ou dans des circuits professionnels, et nous nous sommes rarement trompés sur les potentiels.
Pour rappel, il y avait Diana Shnaider au tennis, qui est, au moment de l’écriture, numéro 11 mondiale avec au passage une médaille d’argent en double aux JO de Paris. Et aussi Nikola Tsolov, la nouvelle pépite de chez RedBull, qui a fait son premier podium en F2 après seulement 4 courses et qui va faire sa première saison complète en F2.
Si vous nous suivez, vous avez déjà la liste des athlètes à suivre, mais nous allons l’agrandir avec tous les athlètes que nous suivons de très près, ceux que nous appelons les athlètes SBNN :
Tennis
Léo Dodinot (le premier et unique gagnant, en attendant de pouvoir en organiser un autre, du SBNN Open)
Karting / Automobile
Benjamin Brienne (peut-être celui qui nous a donné envie de soutenir les athlètes)
Zoe Florescu (la pilote roumaine qui va sûrement atteindre les hautes sphères du sport auto féminin, et qui nous conforte dans l’idée d’en faire des sports mixtes)
À cheval
Sasha Calonne (tout simplement parce que c’est notre athlète préférée)
Emma Meline (en attendant de la voir au saut d’obstacle Hermès au Grand Palais)
Marek Pokorny (en gardant en tête l’objectif Jeux Olympiques)
La Ligne Rouge (cheval de chez Mickael Seror, premier de notre écurie*)
That’s My Power (vu le nom, on ne peut que l’aimer)
Khéops d’Hameline (parce que le rap reste une de nos passions)
Meknes (parce qu’au moment de monter l’écurie, un membre voulait se rendre au Maroc)
Antico (parce que c’est le meilleur cheval si monsieur Boutin lui laisse le temps de se reposer)
Course à pied
Jeffrey Duval (celui qui nous a boostés pour créer le club Sbeuneuneuh**)
Berenger Isnard (notre coureur international, qui a déjà performé en République tchèque, au Portugal et en France)
Jonathan Robin (qu’on attend après son absence parentale)
Paul Bouchard (le talent qui s’est découvert au cours de l’année, qui nous prépare un des 6 grands)
Jérémie Dalle-Ekollo (un ancien habitué des pistes qui nous montre que le talent, ça ne se perd pas — encore mieux, ça facilite l’adaptation)
Football
Diroumba Tandjigora (celui qui fait son retour après 10 ans hors des terrains)
Yanis Trabelsi (un joueur qui nous a prouvé que tous les postes lui conviennent)
Karim Bouzouik (la meilleure patte gauche que nous connaissons)
Mamadou Camara (celui qui a défié tous les pronostics et qui continue de traumatiser les défenseurs d’Île-de-France)
Fousseny Kamissoko (celui qui a mis l’Albanie à ses pieds)
Steven Nsimba (son parcours parle pour lui : nous n’avons pas peur de le dire, un joueur de calibre européen)
Handball
Lola Paquier (la meilleure joueuse, parmi tous ceux que vous connaissez et que nous vous présentons)
Thibault Paquier (parce que c’est le frère de Lola, et que deux pommes du même pommier ont souvent les mêmes attributs)
Noah Muller-Grac (parce qu’il nous prouve encore que le travail paie)
Nino Pradith (le plus versatile de tous les joueurs, en plus d’être un leader)
Jalen Borges (a-t-on besoin d’une défense avec un tel gardien ?)
Volleyball
Lily Méline-Viullin (la passion et l’intelligence, en plus du talent)
Noémie Gernez (vous vous en souviendrez quand la France sera championne du monde : elle fera partie de l’équipe)
On ajoute à cela 3 athlètes que nous souhaitons intégrer, dont nous vous parlerons durant l’année.
Comment soutenir ces athlètes ?
On le répète : notre objectif est de mettre en avant chacun de ces athlètes et d’accompagner ceux que nous pouvons accompagner. Et vous pouvez nous aider à faire cela par différents moyens :
En suivant chacun d’entre eux sur les réseaux sociaux (et sur les hippodromes pour nos supers chevaux). En vous rendant à leurs manifestations sportives : pour certains, cela vous permettra même de découvrir de nouveaux pays. Enfin, en vous procurant les produits SBNN : vous aurez pour option que les bénéfices aident à la pratique de certains… mais bon, ça, c’est pour quand il y aura le site (si site il y a un jour).
